Marée basse
Quand Luigi, le charbonnier, se sent le gosier vide,
il se rend au bar des diables joyeux (1), sans masque ni passe sanitaire !
Le patron du bistrot sait bien que pour calmer la soif d’un diable altéré, rien ne vaut un bon Saint-Nicolas-de-Bourgueil.
Il file en dénicher un dans sa cave.
(1) Dino aurait voulu appeler son bar Le Rince-gavion mais sa femme a imposé Les diables joyeux.








